Le skatepark parfait ! - PULP68
2025
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Le skatepark parfait !

Nous sommes à bout touchant du départ de construction du  » skate-plaza  » de Lancy et il est temps de se demander si le skatepark parfait existe ! La réponse est et restera non, il y a des centaines de manière de pratiquer et par conséquent des centaines de demandes spécifiques sur les obstacles. Créer le skatepark parfait est une tâche impossible, mais contenter le plus de monde possible est par contre une possibilité, voir une obligation.

Mais comment gérer toutes les demandes différentes lorsque certains veulent des courbes, d’autres des blocs et les derniers des plans inclinés, comment gérer  le fait qu’un débutant puisse avoir autant de plaisir qu’un vétéran ou qu’un skateur confirmé ? Comment gérer le fait de pouvoir contenter tout le monde et par conséquent en frustrer certains ?

Il faut partir de la base même du projet, comprendre comment il est né, et quelles sont les attentes des collectivités.

Dans le cas de skateparks publics, la demande émane souvent d’un groupe d’utilisateurs multiples, que ce soit au niveau des pratiques ou des âges. Tout ceci compliquant la tâche.

Dans un cadre privé c’est beaucoup plus simple, mais il faut se rendre à l’évidence, la Suisse n’est pas la Californie et la création d’un skatepark privatif n’est pas pour demain. Enfin, après-demain, peut-être avec les JO mais nous n’en sommes pas encore là.

On y ajoute les  » normes suisses » souvent utilisées par certaines entreprises comme un joker absolu pour vendre leurs mérites.

Au delà de ces  » normes  » plus ou moins établies, il y a le bon sens, ne pas faire n’importe quoi sur un espace public qui pourrait être dangereux. Souvent on y ajoute encore la vision du BPA juste pour compliquer le tout et bienvenu dans d’interminables séances de travail

Bien entendu le danger zéro n’existe pas, il y aura toujours quelqu’un pour essayer quelque chose que vous n’aviez même pas imaginé.

Et puis il y a les exigences de constructions, qui sont encore une barrière de plus à franchir. Les données techniques à respecter. les contraintes de fabrication. On y ajoute des normes qui régissent l’espace public et on comprend pourquoi, dessiner le skatepark parfait est impossible.

Ce qui est parfait pour les uns ne l’est bien souvent pas pour les autres. La pratique du skate n’est pas une science universelle mais bien une démarche, un feeling et un choix personnel. Le seul skatepark parfait se nomme la rue ou l’utilisateur est libre d’aller chercher, bien souvent illégalement, le module de son choix pour y effectuer son tricks favori.

Dans le cas de Lancy, depuis trois ans, nous essayons de naviguer entre compromis et légalité, de contenter le plus de monde possible, de tenir compte des diverses demandes provenant des divers utilisateurs et surtout, de comprendre ce qui existe déjà dans un périmètre donné. Plainpalais pour tout ce qui est bowl, Wilson dessiné par Og Skate pour tout ce qui est street, La nouvelle rampe de Plan-Les-Ouates pour les amateurs de courbes.

Lancy ne se voudra pas élitiste ni spécifique, mais ludique et progressif, un skatepark finalement destiné à tous et toutes ou il sera possible de s’entraîner et progresser dans un cadre unique et magnifique.

La finalisation des plans est en cours, les premiers coups de pioche devraient arriver pour décembre !

 

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