Skate&Coffee

Vous connaissez les  » Cars&Coffee « , ces rassemblements de passionnés sur des parkings, qui exposent et échangent à propos de leurs voitures.

Pulp68 propose d’organiser les Skate&Coffee ! de petits rassemblements ponctuels réservés au plus de 35 ans pour des sessions de mini le samedi matin…

Pas de pression, cafés / croissants et petits tricks entre  » vieux  » ( ou vielles )  bien loin de l’agitation de Plainpalais.

Un concept simple, à partager.

Si cela vous intéresse, merci de répondre sur la page Facebook afin de pouvoir estimer le nombre de participants  » potentiels  »

Unknown

Ma ville change…

 

Je me ballade en ville et je vois ma ville changer. Elle s’embourgeoise, et s’endort dans une sorte de marasme réveillé ci et là par des bars où la bière coûte 5.-

Je viens d’une époque ou Genève ressemblait à Berlin, à Barcelone, ou la moitié de l’Europe qui n’en était qu’à ses débuts venait découvrir cette Genève de l’underground.

Les squats, les bars, toute cette vie souterraine qui faisait aussi la réputation de cette ville. Genève savait mixer, réguler ces deux cultures, celle du luxe et celle de la culture alternative.

Elle ne l’avait pas vraiment choisi, la spéculation immobilière et les lois avaient crée cette génération, créative, artistique et débrouillarde qui se nourrissait de ses propres influences, de ses propres envies.

On passait d’un lieu à un autre, d’un bar à une soirée, d’une expo à une perfo. Rien n’était franchement légal, mais cela existait, et cette situation arrangeait tout le monde.

Pulp68 est un vestige de cette époque, un endroit non conforme ou se croisent banquiers et visiteurs, skateurs et passionnés, d’ici ou d’ailleurs.

Mais quelle place aura Pulp68 dans la Genève de demain ? et surtout y a-il encore une place pour Pulp68 dans cette ville. Une question complexe à laquelle la réponse n’est pas si facile. Si pour nos visiteurs et ceux qui utilisent ce lieu la réponse semble évidente, pour nous elle ne l’est pas.

Je viens d’une époque ou les skate s’achetaient chez Panik, All Access ou encore Urban Project. Il n’était pas question de marques établies, pas question d’acheter un skate dans un supermarché ou sur internet. Le refus du conformisme était présent.

Puis tout à changé. nous avons gardé ou tenté de garder l’essentiel, la culture et l’histoire au détriment du business. Un choix que nombreux acclament, mais qui, au quotidien à un prix, celui de la survie.

Les locaux du 115 Vernier tombent en ruine et les différentes visites de ces dernières semaines ( architectes, urbanistes, chargés de projets ) nous indiquent que notre temps est compté dans cet endroit.

Il faut réfléchir, repenser, faire le bilan, car la question la plus évidente reste: Pulp68 a-il une place dans le paysage Genevois actuel et de celui de demain ?

Ce lieu vit, et fait vivre des gens, transmet la passion, écoute et apprends, et cela grâce à son côté différent. A Pulp68 on rentre pour y passer du temps, pour prendre son temps, un lieu ou l’échange est bien plus important que l’argent. Un lieu unique ou le seul partage offert reste celui de la passion. Une transmission importante entre des générations de passionnés.

Il y a des succès story, de ceux issus du skate qui sont aujourd’hui architectes, banquiers, vendeurs ou peu importe, il y a ceux qui ont connu leur heure de gloire au détours d’une interview, d’une photo, d’une parution dans une vidéo ou dans un magazine. Ceux qui ont contribué à cet endroit, à le faire vivre, y travailler un jour,  ou cinq ans. A bricoler un truc ou un autre. On y a tous appris quelque chose.

Derrière tout ce travail se cache des heures de boulot, de contacts, de créations pour faire vivre cet endroit. Vous ne voyez que le résultat et qui, parfois, n’est même pas à la hauteur de tout l’acharnement dépensé…

Se battre, vivre de cette passion, survivre et la faire survivre, voilà le quotidien… Genève et le reste du monde se mobilisera certainement, le jour, où,… mais pas sûr que cela sera suffisant. Genève à changé, bien trop changé !

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Pulp68 en quelques chiffres

 

Plus de 200 contest organisés

Plus de 50 démos

Plus de 120  » ambassadeurs  »  ( Skate, Snow, Motocross, Music, Judo, Art, Racing cars, Ju-Jitsu, Ski )

Plus de 25 boards différentes

Plus de 140 t-shirts

Plus de 400 stickers différents

4 déménagements

1 Bus VW

7 cambriolages

17 logos  » officiels  »

2 Serpents ( chaussette 1 & 2 )

5000 Phasmes

80 Pulpettes

400 Skates

600 Snowboards

1500 coups de gueule

4000 prises de tête

et bien plus encore …..

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En 2008, nous fêtions les 13 ans de Pulp68, parce que nous n’avions pas fêté les 10 ans, et surtout parce que nous n’étions même pas sûr d’arriver jusqu’à 15…

Oui, si nombreux d’entre vous aiment cet endroit, le faire vivre et survire est semé d’embuches. Rien n’est jamais forcément simple !

Ce zip/hoodie, comme son nom l’indique est bien plus qu’un simple pull, c’est la première preuve visible que oui, nous sommes arrivés à 20 ans…

20 ans, putain… c’était hier…

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20th anniversary. Premier objet collector

Février marquera l’arrivée du premier objet collector, un zip/hoodie arborant le logo réalisé par Simon ( Badmood records )

Edité en petite série, il sera mis en vente dès la semaine prochaine

Fille pour une coupe un peu cintrée, de Small à xxl pour les autres !

De vraies photos seront prises dos l’ouverture du carton qui est encore dans les mains d’Ups :-)

 

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Visite du Musée

Une visite du Musée un peu particulière. Celle des jeunes  » migrants  » d’un foyer. Afghanistan, Soudan, Namibie, Erythrée et peut être pas mal d’autres pays pour ces jeunes qui n’avaient jamais vu et compris un skate.

Une expérience unique pour eux, et au final pour nous aussi, il faut bien l’avouer. Ce n’est jamais simple d’expliquer le skateboard à des gens qui ne le comprennent pas, mais à des gens qui n’ont aucune idée de son existence c’est autre chose.

Comment défendre le skate comme un loisir et un sport à des gens qui n’ont connu que guerre et violence ? Tout devient très futile et même ma parole la plus aguerrie s’en trouve relativement bouleversée.

A quoi ça sert… à rien, juste à se faire plaisir. Ok, se faire plaisir, une notion relativement complexe dans de telles circonstances.

Reste que nous leur avons offert deux heures de rigolade, de divertissement, et qu’ils sont tous repartis avec le sourire et des soleils dans les yeux.

Tant pis pour les explications, elle sont inutiles, voire futiles. Le skate, le feeling, rigoler entre potes, s’esclaffer de rire à la moindre chute, tomber, essayer à nouveau, retomber. Peu importe d’où tu viens,  ta couleur de peau, ta religion ( ou non religion ) ton sexe, le skate reste un moment unique. Pour nous, le partager une récompense !

 

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Santa Cruz x Jeremy Fish

 

Pour ceux qui connaissent son travail Jeremy Fish édite deux cruisers en collaboration avec Santa Cruz.

Edités en édition limités, ils sont des à présent sur le marché suisse.

Il n’y en aura pas pour tout le monde, faite donc vite une réservation sur info@pulp68.com

Bearded 279.- / Howl 299.-

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Pulp68 presents : KidsGrip©

Après quelques années de recherches, Pulp68 présente : Kidsgrip© un grip spécialement utilisé pour les 0-4 ans.

Un grip spécial qui colle aux chaussures, mais suffisamment doux pour ne pas exploser les genoux ou les mains des mini skateboarders.

Une texture plastique qui permet aux enfants de pouvoir s’assoir, s’agenouiller ou se mettre à plat ventre sur le skate, sans aucun risque et de permettre au papa de l’utiliser debout. Il permet également au kids de faire leurs premiers pas debout sur le skate

( forcément, on ne voit pas grand chose sur la photo… )

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